Politique pour le maintien d'un milieu de travail sain et securitaire pour tous
Audet, Quebec
· adopted 2019-07-02
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Politique pour le maintien d'un milieu de travail sain et sécuritaire pour tous - Juillet 2019
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Province de Québec
Municipalité Régionale de Comté du Granit
Municipalité de Audet
POLITIQUE POUR LE MAINTIEN D'UN MILIEU DE TRAVAIL
SAIN ET SÉCURITAIRE POUR TOUS
DATE D'ADOPTION : 2 JUILLET 2019
1. PRÉSENTATION
La « Politique de tolérance zéro pour le maintien d'un milieu de travail sain et sécuritaire
pour tous de la Municipalité de Audet » est adoptée en vue de contribuer, avec la
collaboration nécessaire de tous les acteurs pertinents, au maintien d'un milieu de travail
sain et sécuritaire pour tous.
La Politique s'inspire de différentes dispositions législatives, notamment celles qui
reconnaissent à la Municipalité, à titre d'employeur, l'obligation de prévenir et de faire
cesser les atteintes à la dignité, à la santé et à la sécurité de ses employés, quelle que soit
la nature de leur fonction et la position hiérarchique qu'ils occupent.
1.1
Les valeurs
Cette politique est basée sur les principales valeurs de la Municipalité en matière de
santé et sécurité au travail, soit :
1. La promotion de la dignité de la personne ;
2. La protection de l'intégrité physique et psychologique des employés
municipaux ;
3. Le respect envers les employés municipaux et les différentes personnes appelées
à oeuvrer auprès de la Municipalité ;
4. La sécurité des employés municipaux.
Ces valeurs guideront l'employeur dans l'application de la Politique, et ce, dans une
perspective de protection tant des intérêts des individus que de l'intérêt public.
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1.2
Les principes généraux
La Municipalité :
1. Accorde une priorité à la prévention de la violence en milieu de travail de façon à
préserver et à maintenir la dignité et l'intégrité des employés;
2. Considère que la santé et la sécurité des employés en milieu de travail est une
responsabilité qui interpelle au premier chef les élus, sans négliger par ailleurs
l'apport des employés à ce sujet;
3. Reconnaît que la réciprocité de rapports empreints de civilité entre les citoyens,
les élus et les employés est une assurance raisonnable de respect des employés
et est garante de la mise en place d'un milieu de travail sain, sécurisé et exempt
de violence;
4. Estime que la prévention en milieu de travail passe principalement par la capacité
des personnes à reconnaître et à désigner certains comportements comme des
comportements problématiques, lesquels peuvent mener ultimement à de la
violence.
1.3
Les objectifs
La Politique vise à :
1. Informer et sensibiliser les personnes à la violence en milieu de travail sous
toutes ses formes;
2. Prévenir cette violence et la faire cesser, le cas échéant;
3. Proposer l'aide requise lorsque des cas de violence se manifestent;
4. Corriger toute situation de violence.
2. INTERPRÉTATION
À moins que le contexte ne s'y oppose, les mots utilisés dans la présente Politique
conservent leur sens usuel, sauf pour les mots et expressions qui suivent.
1. Directeur général : comprend, le cas échéant, la fonction de secrétaire-trésorier.
2. Mesure disciplinaire : mesure imposée dans le but de corriger le comportement
fautif d'un employé. Le comportement fautif se manifeste notamment lorsqu'un
employé ne se conforme pas aux devoirs de conduite inhérents aux
responsabilités de la fonction qu'il occupe, à une loi, à une politique ou à une
directive administrative. La mesure disciplinaire formelle est déposée au dossier
de l'employé.
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3. Supérieur immédiat : personne qui représente le premier niveau d'autorité au-
dessus d'un employé et qui exerce un contrôle de travail. Dans le cas du directeur
général, le supérieur immédiat est le maire.
4. Violence : inclut notamment, en plus de la violence physique, l'intimidation, les
abus de pouvoir, les menaces explicites, implicites ou voilées, la diffamation, les
menaces verbales, les perturbations de la paix, la violation du domicile, l'atteinte
à la vie privée, les comportements indécents, les comportements et discours
discriminatoires et toute forme de vandalisme; à des fins d'illustration, la violence
peut se révéler sous différentes formes, dont les suivantes :
a. Violence physique : inclut notamment l'utilisation de la force physique ou de
moyens susceptibles de porter atteinte à la dignité ou à l'intégrité physique
ou psychologique d'une personne. Les agressions physiques et les agressions
sexuelles ainsi que les menaces visant ces actes, constituent notamment de
la violence physique;
b. Violence sexuelle : inclut notamment tout comportement, parole, acte ou
geste de nature sexuelle envers une personne qui sont non désirés, y compris
la menace de tels comportements, que ce soit en public ou en privé. Elle
implique une notion de coercition ou de refus, même implicite, et s'applique,
quels que soient le contexte et la nature de la relation entre les personnes
concernées;
c.
Violence sexiste : inclut notamment tout comportement, parole, acte ou
geste fondé sur le sexe ou les caractéristiques sexuelles, et causant ou
pouvant causer une atteinte à la dignité ou à l'intégrité physique ou
psychologique d'une personne;
d. Violence raciste : inclut notamment tout comportement, parole, acte ou
geste fondé sur la race, la couleur, l'ascendance ou l'origine nationale ou
ethnique, et causant ou pouvant causer une atteinte à la dignité ou à
l'intégrité physique ou psychologique d'une personne;
e. Violence homophobe : inclut notamment tout comportement, parole, acte
ou geste, attitude négative ou aversion envers les personnes homosexuelles
et envers l'homosexualité en général, et ce qui lui est associé, et causant ou
pouvant causer une atteinte à la dignité ou à l'intégrité physique ou
psychologique d'une personne.
Les insultes, le langage grossier et les cris sont des comportements
inacceptables.
3. CHAMP D'APPLICATION
3.1
Engagement de la Municipalité
La Municipalité s'engage à fournir à ses employés un milieu de travail où chacun est
respecté. Personne ne doit tolérer la violence au travail à quelque moment et pour
quelque raison que ce soit. Nul n'a le droit d'exercer de la violence à l'égard de
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quiconque, au travail ou dans quelque situation reliée à l'emploi. Quelle que soit sa
forme, la violence au travail est inacceptable et elle ne sera jamais tolérée par la
Municipalité.
3.2
Portée
La présente Politique s'applique à tous les employés de la Municipalité. Elle vise les
relations entre les représentants de l'employeur (élus ou non-élus) et les employés,
entre collègues de travail, et entre les employés et les citoyens ou les visiteurs. Elle
s'applique aussi aux sous-traitants et fournisseurs et, plus généralement, à toute
personne en contact avec la Municipalité.
La Politique s'applique, quel que soit le lien entre la victime et la personne au
comportement violent. Elle s'applique aussi dans le cadre des activités reliées à
l'emploi, autant sur les lieux de travail qu'en dehors de ceux-ci, pendant ou à
l'extérieur des heures normales de travail. Elle s'applique enfin lors d'une activité de
formation, d'une représentation faite au nom de la Municipalité et lors d'activités
sociales.
4. OBLIGATIONS
4.1
L'employeur
L'obligation générale de l'employeur consiste à assurer à tout employé un milieu de
travail exempt de violence. Cette obligation se traduit d'abord par une obligation de
prendre les moyens raisonnables afin de prévenir la survenance de violence.
Lorsque, malgré les mesures prises, de telles situations se produisent, l'employeur
doit intervenir dans les meilleurs délais afin d'y mettre un terme.
En raison de ces obligations, l'employeur s'engage à :
1. Sensibiliser tous les employés à la prévention de ces types de comportements;
2. S'assurer qu'un employé ait un milieu de travail exempt de violence;
3. Lorsqu'un signalement ou une plainte a été déposé, informer l'employé et les
témoins du mode d'application de la présente Politique et des mesures de soutien
disponibles, tels un programme d'aide aux employés, une protection d'assurance,
les ressources du CLSC;
4. Mettre en place un mécanisme de sanctions à l'encontre des employés à quelque
titre que ce soit ou de quiconque qui contreviendrait à la Politique;
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4.2
L'employé
Tous les employés de la Municipalité, à quelque titre que ce soit, ont la responsabilité
de favoriser l'existence d'un milieu de travail sain et l'obligation de se conduire de
façon respectueuse et d'adopter un comportement exempt de toute forme de
violence.
L'employé qui se croit victime ou qui est témoin de violence doit prendre les
mesures suivantes :
1. Faire connaître sa désapprobation au présumé contrevenant et lui demander de
mettre un terme à son comportement, s'il est capable de s'adresser à cette
personne;
2. Porter tout acte de violence à l'attention de son supérieur immédiat ou, lorsqu'un
acte de violence est commis par ce dernier, au directeur général;
3. Porter tout acte de violence à l'attention du maire lorsqu'un acte de violence est
commis par le directeur général;
4. Collaborer à toute enquête sur une plainte de violence au travail lorsqu'il est
requis de le faire.
4.3
Le supérieur immédiat
Le supérieur immédiat (le maire dans le cas où le directeur est visé) qui reçoit un
signalement relativement à un manquement à la Politique de tolérance zéro doit
s'assurer de la confidentialité du processus, à moins qu'il ne soit nécessaire, dans le
cadre d'une enquête ou d'une mesure disciplinaire ou administrative, ou d'un litige,
de divulguer certains faits.
Le supérieur immédiat accompagne le plaignant ou le témoin et lui apporte le soutien
approprié. Il doit aussi agir de façon impartiale, équitable et avec diligence.
Plus spécifiquement, il doit :
1. Mettre fin à toute forme de violence dès qu'il est témoin d'une telle situation;
2. Assister le plaignant dans la divulgation de son signalement, s'il y a lieu;
3. Informer sans délai la « personne désignée » de toute problématique soulevée
concernant l'application de la Politique.
5. TRAITEMENT D'UN SIGNALEMENT OU D'UNE PLAINTE
5.1
Personne désignée
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Aux fins de la présente section, la « personne désignée » pour recevoir les
signalements et les plaintes est le directeur général de la Municipalité. Si cette
personne est concernée par cette plainte, la victime doit s'adresser au maire de la
Municipalité.
5.2
Demande au harceleur d'arrêter
Si elle le peut, la victime prévient le contrevenant que ses comportements, gestes ou
paroles l'offensent et qu'elle considère qu'il s'agit de violence au sens de la présente
Politique.
Il est essentiel que la victime prenne des notes concernant les faits pertinents, comme
les paroles, gestes, et les dates, heures, endroits et témoins.
5.3
Signalement
Si la violence se reproduit ou si la victime est incapable de s'adresser directement au
contrevenant, elle contacte son supérieur immédiat ou la « personne désignée ».
Une fois qu'une personne a signalé un cas de violence, la « personne désignée » lui
demande ce qui s'est passé, à quel moment, à quelle fréquence et quelle autre
personne était présent, et elle consigne la teneur de cette conversation.
Si elle le souhaite, la victime demande à la « personne désignée » de l'aider à
communiquer avec l'autre personne ou de lui parler en son nom avant le dépôt d'une
plainte formelle.
5.4
Dépôt d'une plainte
Si la victime ne souhaite pas que « la personne désignée » fasse une démarche
informelle auprès de l'autre personne ou si cette démarche ne donne pas le résultat
escompté, la victime peut déposer une plainte officielle. Cette plainte doit être
déposée dans les 90 jours de la dernière manifestation de la conduite dénoncée, à
moins d'un délai plus court susceptible d'être applicable dans un milieu de travail où
une convention collective est en vigueur.
La victime doit être informée et doit donner son autorisation pour que les allégations
factuelles de violence soient remises par écrit à la personne visée par
cette plainte pour qu'elle y réponde.
La « personne désignée » pourra suggérer un règlement, notamment par voie de
conciliation ou de médiation, ou faire enquête sur la plainte en suivant les étapes
suivantes :
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1. Obtenir du plaignant tous les renseignements pertinents;
2. Procéder à une analyse préliminaire de la recevabilité de la plainte en fonction
des faits allégués par le plaignant et, si nécessaire, mettre en place des mesures
provisoires de protection;
3. Informer la personne accusée de violence des faits qui lui sont reprochés et
recueillir sa réponse;
4. Rencontrer les témoins;
5. Évaluer, selon la prépondérance des probabilités, s'il y a eu violence;
6. Recommander les mesures de réparation, les sanctions et les autres mesures
appropriées.
La Municipalité pourrait aussi faire appel à une personne-ressource extérieure pour
traiter la plainte en toute confidentialité, ainsi que pour procéder à une médiation si
les parties y consentent. La personne-ressource fait ensuite rapport à la « personne
désignée » et, le cas échéant, au conseil municipal.
5.5
Plainte fondée
Si la « personne désignée » conclut, à la suite de l'enquête, que la plainte est fondée,
elle fait rapport aux membres du conseil municipal, réunis en atelier de travail, en
recommandant les mesures et sanctions qu'elle juge appropriées. Au besoin, le
conseil municipal se réunit pour adopter toute mesure nécessaire dans les
circonstances.
5.6
Confidentialité
L'employeur et la « personne désignée » s'engagent à garder confidentielle toute
l'information concernant le dossier de la plainte sous réserve de ce qui suit : cette
information ne sera utilisée que pour les besoins d'une enquête ou pour la gestion
des mesures de réparation ou des sanctions, dont les mesures disciplinaires ou
lorsque cela est requis par la loi où les tribunaux.
Les employés sont aussi tenus de respecter la confidentialité de ces informations sous
peine de mesures disciplinaires pouvant aller jusqu'au congédiement.
5.7
Procédures de nature judiciaire
a) Plainte à la Commission des normes du travail ou grief
En tout temps pertinent, un employé peut s'adresser à la Commission des normes du
travail s'il considère qu'il s'agit d'un cas de harcèlement psychologique. Les articles
123.6 et 123.7 de la Loi sur les normes du travail stipulent que :
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« 123.6 Le salarié qui croit avoir été victime de harcèlement psychologique peut
adresser, par écrit, une plainte à la Commission. Une telle plainte peut aussi être
adressée, pour le compte d'un ou de plusieurs salariés qui y consentent par écrit,
par un organisme sans but lucratif de défense des droits des salariés. »
« 123.7 Toute plainte relative à une conduite de harcèlement psychologique doit
être déposée dans les deux ans de la dernière manifestation de cette conduite. »
En tout temps pertinent, un salarié visé par une convention collective doit exercer
les recours qui y sont prévus, plutôt que le recours à la Commission des normes
du travail pour les cas de harcèlement psychologique.
b) Plainte aux autorités policières
En tout temps pertinent, un employé peut s'adresser aux autorités policières locales
ou à la Sûreté du Québec pour déposer une plainte en vertu, notamment, du Code
criminel.
5.8
Représailles
Aucune personne ne doit subir des représailles, telles des menaces, de l'intimidation
ou de la discrimination, pour avoir de bonne foi porté plainte, ou encore pour avoir
collaboré en tant que témoin.
Des mesures disciplinaires seront prises à l'égard d'une personne dont la plainte se
révèlera malveillante ou de mauvaise foi. Dans ce cas, les mesures disciplinaires ne
constituent pas des représailles.
6. SANCTIONS
6.1
L'employé
Un manquement à la Politique de tolérance zéro par un employé peut entraîner, sur
décision de la Municipalité, l'application de toute sanction appropriée à la nature et à
la gravité du manquement, dans le respect de la gradation des sanctions s'il y a lieu
de l'appliquer.
La Municipalité reconnaît ce principe et l'aspect correctif de la discipline en milieu de
travail. Elle reconnaît que la mesure disciplinaire imposée sera juste et raisonnable,
et en fonction de la gravité de la faute reprochée.
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La Municipalité peut ne pas appliquer la gradation des sanctions, selon la gravité de
la faute reprochée et les circonstances entourant ces faits. Elle peut aussi déposer une
plainte formelle aux autorités policières locales ou à la Sûreté du Québec.
6.2
Les autres intervenants
Dans le cas où une plainte en vertu de la Politique vise une personne autre qu'un
employé (par exemple, un citoyen, un visiteur, un fournisseur ou un soustraitant),
les mesures suivantes s'appliquent :
1. avertissement administratif : lettre signée par le maire ou, le cas échéant, le
directeur général, qui rapporte les faits et demande à la personne de cesser ses
comportements;
2. mise en demeure : lettre expédiée par les procureurs de la Municipalité qui
rapporte les faits, ordonne à la personne de cesser ses comportements, prescrit
au besoin les mesures de prévention et de protection des employés qui
s'appliqueront pour l'avenir et l'avise qu'en cas de récidive, d'autres mesures
seront prises;
3. plainte aux autorités policières : plainte déposée en vertu du Code criminel. Il
s'agit notamment de voies de fait, bris de matériel, vandalisme, menaces de mort,
ou de lésions corporelles, intimidation, inconduite ou comportement
perturbateur, ou encore de tentatives de commettre une telle infraction.
7. APPLICATION ET CONTRÔLE
À l'égard des autres employés de la Municipalité, le directeur général est chargé de
l'application de la Politique de tolérance zéro. Il devra informer dès que possible le
conseil municipal qu'il est saisi d'une plainte et du début de l'enquête. De plus, il doit :
1. Identifier les situations pouvant donner lieu à des manifestations de violence et
prendre les mesures afin de les corriger;
2. Assurer à chaque employé de la Municipalité un milieu et des relations de travail
qui respectent son intégrité physique ou psychologique, et qui sont exempts de
violence;
3. Appuyer les autres gestionnaires dans l'application de mesures de prévention et
de protection, le cas échéant;
4. S'assurer que les employés victimes de violence au travail et leur famille reçoivent
le soutien et l'aide nécessaires disponibles.
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8. DIFFUSION DE LA POLITIQUE
Après son adoption par le conseil municipal, la Politique est remise à chaque employé de
la Municipalité, quel que soit son statut ou sa situation d'emploi, accompagnée d'une
lettre signée par le maire et le directeur général de la Municipalité. Tout nouvel employé
de la Municipalité reçoit ensuite, lors de son embauche, un exemplaire de la Politique
alors en vigueur. De plus, des exemplaires sont disponibles gratuitement en tout temps
au bureau de la Municipalité.
9. ADOPTION ET ENTRÉE EN VIGUEUR DE LA POLITIQUE
La présente Politique a été adoptée à l'unanimité par le conseil municipal le 2 juillet 2019
(résolution no 2019-163) et en entrée en vigueur à cette date.
Afin, notamment, de sensibiliser les intervenants aux objectifs de la Politique, celle-ci est
révisée au besoin et fait l'objet d'une adoption obligatoire par le conseil municipal entre
le 3e mois et le 6e mois qui suivent la date prévue du scrutin pour l'élection à tous les
postes de membre du conseil municipal. Elle est alors diffusée à nouveau, comme prévu
ci-dessus.