Règlement - Code d'éthique et de déontologie des élus (2026)
Latulipe-et-Gaboury, Quebec
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RÈGLEMENT 26-04-04
ÉDICTANT LE CODE D'ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE
RÉVISÉ DES ÉLUS(E)S MUNICIPAUX
ATTENDU QUE le conseil de la Municipalité a adopté, le 6 mai 2020 le
Règlement numéro 20-05-06 relatif au code d'éthique et de déontologie
révisé des élu(e)s de la municipalité de cantons unis de Latulipe-et-Gaboury;
ATTENDU qu'en vertu de l'article 13 de la Loi sur l'éthique et la déontologie en
matière municipale, RLRQ c. E-15.1.0.1 (ci-après la « LEDMM »), toute
municipalité doit, avant le 1er mai qui suit toute élection générale, adopter un
code d'éthique et de déontologie révisé qui remplace celui en vigueur, avec
ou sans modification;
ATTENDU qu'il y a lieu, en conséquence, d'adopter un code d'éthique et de
déontologie des élu(e)s révisé;
ATTENDU QUE les formalités prévues à la LEDMM, pour l'adoption d'un tel
code révisé, ont été respectées;
ATTENDU QUE le maire mentionne que le présent règlement a pour objet de
prévoir les principales valeurs de la Municipalité en matière d'éthique et les
règles déontologiques qui doivent guider la conduite d'une personne à titre
de membre du conseil, d'un comité ou d'une commission de la Municipalité
ou, en sa qualité de membre du conseil de la Municipalité, d'un autre
organisme;
ATTENDU QUE le présent règlement est adopté en vertu de l'article 13 de la
Loi sur l'éthique et la déontologie en matière municipale, RLRQ, c. E-15.1.0.1;
PAR CONSÉQUENT, IL EST PROPOSÉ PAR Annie Gauthier et résolu
unanimement d'adopté le règlement suivant :
1.
Dispositions déclaratoires
1.1. Le titre du présent règlement est : Règlement numéro 26-04-04
édictant le Code d'éthique et de déontologie des élu(e)s municipaux.
1.2. Le préambule fait partie intégrante du présent Code.
1.3. Le Code ne se substitue pas aux lois et règlements en vigueur qui
régissent la Municipalité et, de façon plus générale, le domaine
municipal. Il est plutôt supplétif et complète les diverses obligations
et les devoirs généraux applicables aux élu(e)s municipaux qui sont
prévus dans les lois et les autres règlements applicables.
1.4. Le Code ne doit pas être interprété comme permettant de déroger
aux dispositions contenues dans les lois et règlements en vigueur
qui régissent la Municipalité, les élu(e)s municipaux et, de façon
plus générale, le domaine municipal.
2.
Dispositions interprétatives
Le présent Code doit être interprété selon les principes et les objectifs
contenus à la LEDMM. Les règles prévues à cette loi sont réputées faire
partie intégrante du présent Code et prévalent sur toute règle
incompatible énoncée à ce Code.
Dans le présent Code, à moins que le contexte n'indique un sens
différent, les termes suivants signifient :
a)
« Avantage » : De nature pécuniaire ou non, constitue notamment
un avantage tout cadeau, don, faveur, récompense, service,
gratification, marque d'hospitalité, rémunération, rétribution, gain,
indemnité, privilège, préférence, compensation, bénéfice, profit,
avance, prêt, réduction, escompte, etc.
b)
« Code » : Le Règlement no 26-04-04 édictant le code d'éthique et
de déontologie des élus municipaux.
c)
« Déontologie » : Désigne l'ensemble des règles et des devoirs qui
régissent la fonction des membres du conseil, leur conduite, les
rapports entre ceux-ci, ainsi que les relations avec les employés
municipaux et le public en général.
d)
« Éthique » : Réfère à l'ensemble des principes moraux qui sont à
la base de la conduite des membres du conseil, elle tient compte
des valeurs de la municipalité.
e)
« Intérêt personnel » : Un tel intérêt est lié à la personne même de
l'élu et il est distinct de la collectivité qu'il représente.
3.
Application du Code
Le présent Code et plus particulièrement les règles énoncées dans celui-ci
guident la conduite de tout membre du conseil.
Certaines règles prévues au présent Code s'appliquent également après
le mandat de toute personne qui a été membre du conseil.
4.
Valeurs de la Municipalité
4.1. L'intégrité
Tout membre du conseil valorise l'honnêteté, la rigueur et la
justice. Il doit faire preuve de probité et d'une honnêteté au-dessus
de tout soupçon.
4.2. La prudence dans la poursuite de l'intérêt public
La prudence commande à tout membre du conseil d'assumer ses
responsabilités face à la mission d'intérêt public qui lui incombe de
façon objective et avec discernement. La prudence implique de se
renseigner suffisamment, de réfléchir aux conséquences de ses
actions et d'examiner les solutions alternatives.
L'intérêt public implique de prendre des décisions pour le plus
grand bien de la collectivité et non à l'avantage d'intérêts privés ou
personnels au détriment de l'intérêt public.
4.3. Le respect et la civilité envers les autres membres, les employés de
la municipalité et les citoyens
Tout membre favorise le respect et la civilité dans les relations
humaines. Il a droit à ceux-ci et agit avec respect et civilité envers
l'ensemble des personnes avec lesquelles il traite dans le cadre de
ses fonctions. La civilité implique de faire montre de courtoisie,
politesse et de savoir-vivre.
Plus particulièrement, tout membre doit :
- Faire preuve de civilité et de courtoisie dans ses échanges et
ses communications, incluant celles sur le Web et les médias
sociaux ;
- Respecter la dignité et l'honneur des autres membres du
conseil, des employés municipaux et des citoyens ;
- Tout membre du conseil doit s'engager dans un dialogue franc
et honnête avec les autres membres du conseil afin d'en arriver
à une décision éclairée ;
- Tout membre du conseil doit respecter le décorum lors d'une
séance publique ou privée du conseil municipal. Notamment, le
membre du conseil doit respecter les directives du président de
l'assemblée ;
- Dans ses communications avec les employés municipaux, les
partenaires de la Municipalité, les citoyens, les médias et le
public en général, le membre du conseil ne peut utiliser sa
fonction ou son titre afin de laisser croire qu'il agit au nom de la
Municipalité, sauf dans le cas où une résolution a dûment été
adoptée à cet effet par le conseil municipal. Cette interdiction
ne s'applique toutefois pas au maire qui agit dans le cadre des
pouvoirs spécifiques qui lui sont dévolus par la loi.
4.4. Loyauté envers la Municipalité
La loyauté demande de s'acquitter de ses fonctions dans le meilleur
intérêt de la Municipalité, avec objectivité et indépendance
d'esprit. Elle implique de faire abstraction de ses intérêts
personnels
et
de
les
divulguer
en
toute
transparence,
conformément aux règles applicables. De plus, la loyauté implique
de respecter les décisions prises par le conseil.
4.5. La recherche de l'équité
L'équité implique de faire preuve d'impartialité, soit avoir une
conduite objective et indépendante, et de considérer les droits de
chacun. L'équité exige de ne faire aucune discrimination.
4.6. L'honneur rattaché aux fonctions de membre du conseil
Tout membre sauvegarde l'honneur rattaché à sa fonction, ce qui
présuppose la pratique constante des cinq valeurs énumérées
précédemment, soit l'intégrité, la prudence, le respect et la civilité,
la loyauté et l'équité.
- Tout membre du conseil doit prendre les moyens raisonnables
pour assister aux séances publiques et aux séances privées du
conseil municipal. Il en est de même lorsqu'il présente la
Municipalité lors de différentes réunions ou d'événements.
- Il est interdit à tout membre du conseil d'effectuer une
dépense en contravention avec la Loi sur le traitement des élus
municipaux, RLRQ, c. T-11.001, ou de tenter de se faire
rembourser une telle dépense.
- Dans le cadre de ses déplacements et de ses dépenses qui
impliquent un remboursement de la part de la Municipalité,
tout membre du conseil doit autant que possible en limiter les
coûts à ce qui est raisonnable dans les circonstances.
5.
Règles de conduite
5.1. Application
Les règles énoncées au présent article doivent guider la conduite
d'un élu à titre de membre du conseil, d'un comité ou d'une
commission :
a) De la municipalité ; ou
b) D'un autre organisme lorsqu'il siège en sa qualité de
membre du conseil de la municipalité.
5.2. Objectif
Ces règles ont notamment pour objectif de prévenir :
a) Toute situation d'intérêt personnel du membre du conseil
qui peut influencer son indépendance de jugement dans
l'exercice de ses fonctions ;
b) Le favoritisme, la malversation, les abus de confiance ou
autres inconduites.
5.3. Conflits d'intérêts
5.3.1.
Il est interdit à tout membre d'agir, de tenter d'agir ou
d'omettre d'agir de façon à favoriser, dans l'exercice de
ses fonctions, ses intérêts personnels ou, d'une manière
abusive, ceux de toute autre personne.
5.3.2.
Il est interdit à tout membre de se prévaloir de sa
fonction pour influencer ou tenter d'influencer la décision
d'une autre personne de façon à favoriser ses intérêts
personnels ou, d'une manière abusive, ceux de toute
autre personne.
5.3.3.
Il est interdit à tout membre de solliciter, de susciter,
d'accepter ou de recevoir, pour lui-même ou pour une
autre personne, quelque avantage que ce soit en échange
d'une prise de position sur une question dont un conseil,
un comité ou une commission dont il est membre peut
être saisi.
5.3.4.
Il est interdit à tout membre du conseil d'avoir un intérêt
direct ou indirect dans un contrat avec la Municipalité
sous réserve des exceptions prévues à l'article 305 de la
Loi sur les élections et les référendums dans les
municipalités, RLRQ, c. E-2.2.
5.3.5.
Il est interdit à tout membre du conseil de participer aux
délibérations, de voter ou de tenter d'influencer le vote
sur une question dans laquelle il a directement ou
indirectement un intérêt pécuniaire particulier sous
réserve des exceptions prévues à l'article 361 de la Loi sur
les élections et les référendums dans les municipalités,
RLRQ, c. E-2.2.
5.3.6.
Tout membre du conseil doit éviter de se placer,
sciemment, dans une situation où il est susceptible de
devoir faire un choix entre, d'une part, son intérêt
personnel ou d'une autre personne et, d'autre part, celui
de la Municipalité ou d'un autre organisme, lorsqu'il y
siège en sa qualité de membre du conseil.
5.3.7.
Tout membre du conseil doit faire preuve d'impartialité
et d'équité. Il ne peut faire preuve de favoritisme,
notamment à l'égard des fournisseurs de la Municipalité.
5.3.8.
Tout membre du conseil doit être indépendant d'esprit et
avoir un jugement objectif sans intérêt personnel de
manière à prendre les meilleures décisions pour la
Municipalité.
5.3.9.
Le membre du conseil qui constate l'existence d'un conflit
d'intérêts ou en est avisé doit prendre les moyens pour y
mettre fin, et ce, le plus tôt possible à partir du moment
où il en a connaissance.
5.3.10. Tout membre du conseil doit prévenir et éviter les
situations dans lesquelles il risque de subir de l'influence
indue quant à une décision qui est susceptible de
favoriser son intérêt personnel ou, d'une manière
abusive, ceux de toute autre personne.
5.3.11. Tout membre du conseil doit s'assurer, en tout temps,
que ses activités autres que celles liées à sa fonction d'élu
n'entrent pas en conflit avec l'exercice de ses fonctions
d'élu municipal.
6.
Réception et sollicitation d'avantages
6.1. Il est interdit à tout membre du conseil de solliciter, de susciter,
d'accepter ou de recevoir, pour lui-même ou pour une autre
personne, quelque avantage que ce soit en échange d'une prise de
position sur une question dont le conseil, un comité ou une
commission dont il est membre peut être saisi.
6.2. Il est interdit à tout membre d'accepter tout don, toute marque
d'hospitalité ou tout autre avantage, quelle que soit sa valeur, qui
est offert par un fournisseur de biens ou de services ou qui peut
influencer son indépendance de jugement dans l'exercice de ses
fonctions qui risque de compromettre son intégrité.
6.3. Tout don, toute marque d'hospitalité ou tout autre avantage reçu
par un membre du conseil municipal et qui n'est pas de nature
purement privée ou visée par l'article 6.1 doit, lorsque sa valeur
excède 200 $, faire l'objet, dans les trente (30) jours de sa
réception, d'une déclaration écrite par ce membre auprès du
greffier-trésorier de la municipalité. Cette déclaration doit contenir
une description adéquate du don, de la marque d'hospitalité ou de
l'avantage reçu, et préciser le nom du donateur, ainsi que la date et
les circonstances de sa réception. Le greffier-trésorier tient un
registre public de ces déclarations.
6.4. Lorsqu'un membre du conseil représente la Municipalité à un
événement et qu'il reçoit un prix de présence ou un avantage
quelconque, sans que le membre du conseil ait eu à débourser
personnellement de participation pour le recevoir, celui-ci doit le
remettre à Municipalité, laquelle décidera comment en bénéficier
ou en disposer.
7.
Utilisation des ressources de la Municipalité
Il est interdit à tout membre du conseil d'utiliser les ressources de la
Municipalité ou de tout autre organisme visé à l'article 5.1 à des fins
personnelles ou à des fins autres que les activités liées à l'exercice de ses
fonctions.
Cette interdiction ne s'applique pas lorsqu'un membre du conseil utilise,
à des conditions non préférentielles, une ressource mise à la disposition
des citoyens.
Un membre du conseil ne peut permettre à un employé municipal ou un
tiers d'utiliser les ressources de la Municipalité ou de tout autre
organisme municipal lié à la Municipalité à des fins personnelles à moins
qu'il ne s'agisse d'un service ou d'une activité qui est offert de façon
générale par la Municipalité.
Il est interdit à un membre de détourner à son propre avantage ou à
l'avantage d'un tiers, un bien ou une somme d'argent appartenant à la
Municipalité.
8.
Utilisation et communication de renseignements confidentiels
Il est interdit à tout membre d'utiliser, de communiquer, ou de tenter
d'utiliser ou de communiquer tant pendant son mandat qu'après celui-ci,
des renseignements obtenus dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice
de ses fonctions et qui ne sont pas généralement à la disposition du
public, pour favoriser ses intérêts personnels ou ceux de toute autre
personne.
Il est interdit à tout membre du conseil d'utiliser ou divulguer, à son
propre avantage ou à l'avantage d'un tiers, une information privilégiée ou
une information qu'il détient et qui ne serait pas autrement disponible ou
que le conseil municipal n'a pas encore divulguée.
Un membre du conseil ne peut divulguer de quelque façon que ce soit,
directement ou indirectement, l'opinion émise en séance privée par un
autre membre du conseil ou toute autre personne y participant.
Tout membre du conseil doit faire preuve de prudence dans ses
communications, notamment sur le Web et les médias sociaux, afin
d'éviter de divulguer directement ou indirectement une information
privilégiée ou qui n'est pas de nature publique.
Pour les fins de la présente section, et sans limiter la généralité de ce qui
précède, sont notamment, mais non limitativement, considérés comme
des informations privilégiées et des renseignements qui ne sont pas de
nature publique : les documents et les renseignements ne pouvant être
divulgués ou dont la confidentialité doit être assurée en vertu de la Loi
sur l'accès aux documents des organismes publics et sur la protection des
renseignements personnels, RLRQ, c. A-2.1, les discussions tenues lors des
séances privées et tout ce qui est protégé par le secret professionnel, tant
que la Municipalité n'y a pas renoncé dans ce dernier cas.
9.
Après mandat
Dans les douze (12) mois qui suivent la fin de son mandat, il est interdit à
un membre du conseil d'occuper un poste d'administrateur ou de
dirigeant d'une personne morale, un emploi ou toute autre fonction de
telle sorte que lui-même ou toute autre personne tire un avantage indu
de ces fonctions antérieures à titre de membre du conseil de la
Municipalité.
10. Ingérence
10.1. Un membre du conseil ne peut s'ingérer dans l'administration
quotidienne de la Municipalité ou donner des directives aux
employés municipaux, autrement qu'à l'occasion d'une prise de
décision en séance publique du conseil municipal. Dans un tel cas,
les directives sont mises en application auprès des employés
municipaux par la direction générale.
10.2. Il est entendu que le membre du conseil qui est membre d'un
comité, ou d'une commission formée par le conseil municipal ou
qui est mandaté par le conseil municipal pour représenter la
Municipalité dans un dossier particulier, peut toutefois devoir
collaborer avec la direction générale et les employés municipaux.
Cette collaboration est limitée au mandat lui ayant été attribué par
le conseil municipal.
10.3. En aucun cas la présente disposition ne peut être appliquée ou
interprétée de manière à limiter le droit de surveillance,
d'investigation et de contrôle du maire lui étant dévolu en vertu de
la loi.
10.4. Tout membre du conseil doit transmettre les plaintes qu'il reçoit au
directeur général de la Municipalité qui fera le suivi approprié. Si
les plaintes visent le directeur général, il les réfère au maire.
11. Abus de confiance et malversation
Il est interdit à un membre de détourner à son propre usage ou à l'usage
d'un tiers un bien appartenant à la Municipalité.
12. Annonce lors d'une activité de financement politique
Il est interdit à tout membre du conseil de faire l'annonce, lors d'une
activité de financement politique, de la réalisation d'un projet, de la
conclusion d'un contrat ou de l'octroi d'une subvention par la ville sauf si
une décision finale relativement à ce projet, contrat ou subvention a déjà
été prise par l'autorité compétente de la municipalité.
13. Respect et civilité
Il est interdit à tout membre du conseil de se comporter de façon
irrespectueuse envers les autres membres du conseil municipal, les
employés municipaux ou les citoyens par l'emploi, notamment, de
paroles, d'écrits ou de gestes vexatoires, dénigrants ou intimidants ou de
toute forme d'incivilité de nature vexatoire.
14. Honneur et dignité
Il est interdit à tout membre d'avoir une conduite portant atteinte à
l'honneur et à la dignité de la fonction d'élu.
15. Mécanisme de contrôle
Tout manquement à une règle prévue au présent Code par un membre
du conseil municipal peut entrainer l'imposition des sanctions suivantes :
15.1. La réprimande ;
15.2. La participation à une formation sur l'éthique et la déontologie en
matière municipale, aux frais du membre du conseil dans le délai
prescrit par la Commission municipale du Québec ;
15.3. La remise à la Municipalité dans les trente (30) jours de la décision
de la Commission municipale du Québec :
a) Du don, de la marque d'hospitalité ou de l'avantage reçu ou de
la valeur de ceux-ci ;
b) De tout profit retiré en contravention d'une règle du présent
Code ;
15.4. Le remboursement de toute rémunération, allocation ou autre
somme reçu pour la période que la Commission municipale du
Québec détermine en tant que membre du conseil, d'un comité ou
d'une commission de la municipalité ou d'un organisme visé à
l'article 5.1;
15.5. Une pénalité d'un montant maximal de 4 000 $ devant être payé à
la Municipalité ;
15.6. La suspension du membre du conseil municipal pour une période
dont la durée ne peut excéder quatre-vingt-dix (90) jours, cette
suspension pouvant avoir effet au-delà du jour où prend fin son
mandat s'il est réélu par une élection tenue pendant sa suspension
et que celle-ci n'est pas terminée le jour où débute son nouveau
mandat.
Lorsqu'un membre du conseil municipal est suspendu, il ne peut
exercer aucune fonction liée à sa charge de membre du conseil et,
notamment, il ne peut siéger à aucun conseil, comité ou
commission de la municipalité, ou en sa qualité de membre d'un
conseil de la Municipalité, d'un autre organisme ni recevoir une
rémunération, une allocation ou toute autre somme de la
Municipalité ou d'un tel organisme.
16. Remplacement
Le présent règlement remplace le règlement no 20-05-06.
17. Entrée en vigueur
Le présent règlement entre en vigueur suivant la loi.
________________________
__________________________
Armel Gaudet, maire
Julie Gilbert, greff.-trés. et DG
Avis de motion le
: 10 mars 2026
Adoption 1er projet le
: 10 mars 2026
Adoption le : 07 avril 2026
Avis public entré en vigueur le : 08 avril 2026