Politique d'habitation

Saint-Charles-Borromée, Quebec

This is the exact embedded text of the captured official document. Snapshot b8346d12f8b5 · verified 2026-06-13 · original document · archived snapshot · unofficial consolidation, the official version is held by the municipal clerk.

d'habitation POLITIQUE AVANT-PROPOS INTRODUCTION ENJEUX ET CONSIDÉRATIONS 1. DENSITÉ ET ACCEPTABILITÉ a. Une obligation de densifier : Politique nationale de l'architecture et de l'aménagement du territoire (PNAAT) b. L'acceptabilité sociale : perceptions et attentes citoyennes 2. DÉVELOPPER UN MILIEU DE VIE DURABLE TENANT COMPTE DES ENJEUX CLIMATIQUES a. Densifier sur les axes desservis par le transport collectif et actif b. Verdir en contexte de densification 3. ASSURER L'ACCÈS ET L'ABORDABILITÉ AU LOGEMENT POUR TOUS a. Répondre à l'évolution des parcours de vie CONCLUSION 04 10 11 05 06 07 12 13 14 17 20 22 TABLE DES MATIÈRES 04 AVANT-PROPOS L a Ville de Saint-Charles-Borromée (SCB) a franchi en 2023 une étape importante en actualisant son Plan d'urbanisme. Issu d'une démarche de consultation menée auprès des citoyens, des experts locaux et des parties prenantes de la communauté, ce nouveau Plan vise à orienter le développement urbain autour du « demain enviable » promu dans son plan stratégique 2021-2030. En plus de mettre à jour ses pratiques et sa réglementation d'aménagement du territoire et de développement résidentiel et mû par cette volonté de contribuer à l'amélioration continue de l'habitat à SCB, le conseil municipal est fier de présenter cette politique de l'habitation. Saint-Charles-Borromée a déjà intégré plusieurs éléments relatifs à une telle politique à la réglementation locale ou à certaines politiques ou pratiques, notamment : les logements complémentaires et accessoires (pavillons) ; l'augmentation de 15 % à 25 % du ratio minimal d'espaces verts pour tous projets ; l'ajout d'infrastructures de transport actif aux nouveaux développements ; l'ajout d'infrastructures végétalisées, favorisant la diminution du ruissellement et des ilots de chaleur ; l'Office d'habitation offre de nombreux logements subventionnés et travaille à en offrir davantage ; la participation de certains groupes immobiliers au programme de logements abordable de la SHQ. 05 INTRODUCTION U ne Ville peut adopter une politique d'habitation formulant les principes guidant ses actions en concordance avec le plan d'urbanisme, notamment en matière de développement résidentiel et d'accession à la propriété, de rénovation et d'entretien du bâti existant, de logement social et de qualité de vie urbaine en général. À titre d'exemple, une telle politique peut notamment traiter des objectifs suivants : - améliorer la qualité du parc de logements existants et augmenter le nombre de logements ; - contribuer à l'accès des ménages à revenu faible ou modeste à un logement à prix abordable ; - accueillir et loger les nouveaux résidents, notamment les jeunes et les immigrants ; - contribuer au maintien des aînés dans leur communauté par des logements et des services répondant à leurs besoins ; - favoriser l'accès à la propriété ; - répondre aux besoins d'habitation de toutes les générations. À l'aube d'une croissance historique, une augmentation importante de la population charloise est anticipée au cours des prochaines années. Dans la foulée des actions mises en place par la Ville, le conseil municipal souhaite définir une vision et des orientations claires en termes de développement du territoire et ainsi confirmer sa volonté d'assurer un leadership proactif et positif dans le développement à venir. 06 Les enjeux auquel la Ville de SCB doit répondre sont les suivants : ENJEUX ET CONSIDÉRATIONS La Politique d'habitation définit les objectifs et les principes visant à répondre aux enjeux typiquement charlois, mais aussi aux considérations gouvernementales en matière d'habitation. Ces objectifs et ces principes tiennent compte de l'évolution démographique, de l'évaluation des besoins des habitants actuels et futurs, de la desserte en transport collectif, des équipements publics, de la nécessité de lutter contre l'étalement urbain et des options d'aménagement déterminées par le plan d'urbanisme et par le schéma d'aménagement de la MRC de Joliette. Ces considérations sont aussi présentes dans la démarche de planification stratégique « Ensemble vers un demain enviable » et des outils de planification du territoire mis en place au fil des ans. En cohérence avec ce cadre, la Politique de l'habitation doit permettre à inverser la tendance de l'étalement urbain pour obtenir une densification respectueuse, au bénéfice de la population dans son ensemble. 1 2 3 4 Nécessité de densifier Accès et abordabilité du logement Acceptabilité sociale Adaptation aux changements climatiques Densité et acceptabilité 1 08 L'étalement urbain et la densification urbaine sont deux phénomènes opposés. L'étalement urbain, c'est la pro- gression des surfaces urbanisées, généralement à la périphérie des villes. À l'inverse, la densification urbaine consiste à faire vivre une population plus nombreuse dans un même espace urbain. Historiquement, la tendance depuis la fin de la Seconde Guerre mon- diale a plutôt été à l'étalement urbain. Au Québec comme dans beaucoup de pays occidentaux, le rêve de la maison individuelle avec cour et stationnement a favorisé le développement des banlieues, favo- risant largement l'étalement urbain. L'indicateur le plus révélateur est de comparer l'accroissement de la population à l'accroissement de la surface des villes. Or, depuis les années 1960, les villes grandissent plus vite que la population, jusqu'à 3 fois plus vite en 2010 (Sylvain Grisot, 2020). Cet étalement se fait générale- ment au détriment d'espaces agricoles ou naturels. Aujourd'hui, les villes visent à inverser la tendance de l'étalement urbain pour obtenir une densifica- tion intelligente. Les projections démographiques indiquent une croissance populationnelle pour les 15 prochaines années. Cette croissance s'accompagnera d'une diversification de la demande résidentielle, ce qui représente un défi d'adaptation pour les citoyens. 09 Quelques données : La construction résidentielle a atteint un sommet historique en 2021, avec 504 nouveaux logements Cette performance sera égalée ou dépassée en 2024 avec la réalisation de 700 logements La population charloise est plus âgée que celle de l'ensemble du Québec. Sur 737 municipalités de plus de 5 000 habitants au Canada, SCB arrive au 4e rang des villes qui ont la plus forte proportion de per- sonnes âgées de 85 ans et plus. La part des citoyens de 85 ans et plus y est la plus élevée au Québec. Les changements dans les structures familiales : avec un nombre croissant de personnes vivant seules ou en petites familles, ont également contribué à la popularité des logements plus petits et plus pratiques. La population de Saint-Charles-Borromée s'est accrue de 41 % de 2004 à 2024, pour atteindre 16 178 habitants. Une augmentation supérieure à celle du Québec dans son ensemble (8,9 %). Les besoins en logement évoluent : le désir d'habiter seul est de plus en plus marqué chez les personnes de 35 à 44 ans. Dans cette tranche d'âge, la proportion a doublé entre 1981 (5 %) et 2021 (10 %). 10 a. Une obligation de densifier : Politique nationale de l'architecture et de l'aménagement du territoire (PNAAT) L'étalement urbain que subit le Québec depuis plusieurs années corres- pond en partie aux aspirations individuelles (la maison unifamiliale à bon prix en « quasicampagne ») intégrées par les aménageurs, les collectivités et l'État. Cela participe à des problèmes alarmants : rupture des activités agricoles et des milieux naturels, banalisation des paysages (qui sont un de nos atouts touristiques majeurs), mobilités irrationnelles et transport difficile à organiser. Pour contrer cette dynamique, le gouvernement du Québec a adopté en juin 2022 la première Politique nationale de l'architecture et de l'aménagement du territoire (PNAAT) intitulée « Mieux habiter et bâtir notre territoire » qui est venue rectifier la Loi sur l'urbanisme et l'aménagement du territoire qui datait de 43 ans. Le statu quo n'est plus une option La PNAAT affiche comme objectif prioritaire de permettre une densification des zones urbanisées afin d'éviter l'étalement urbain et la « surconsommation » d'espaces naturels et agricoles. Avec son pôle de Santé et en conformité avec le schéma d'aménagement de la MRC de Joliette, la densification à Saint-Charles-Borromée est une réponse obligatoire aux besoins en logement. Cette obligation découle bien évidemment de la PNAAT. AVEC SA POLITIQUE D'HABITATION, SCB S'ENGAGE À : - Respecter les orientations du ministère des Affaires municipales et de l'Habitation (25 logements par hectare) ; - Mettre un frein à l'étalement urbain et à l'empiètement sur le milieu agricole ; - Répondre à la croissance démographique et à la demande croissante de logements ; - Offrir une nouvelle offre de logements en cohérence avec les tendances démographiques et avec les besoins évolutifs en habitation. 11 b. L'acceptabilité sociale : perceptions et attentes citoyennes Du point de vue des citoyens, cette densité n'est pas toujours bien vécue et/ou acceptée, car elle s'éloigne de leurs aspirations. Plusieurs citoyens parlent d'une densité qui défigure leur quartier. Concevoir des projets urbains dont la qualité d'usage répond aux attentes citoyennes devient ainsi une question fondamentale pour les élus munici- paux, alors que les gouvernements encouragent la densification en jouant leur rôle de préservation de l'intérêt général. L'équipe municipale (notamment le comité consultatif d'urbanisme) est sensible au fait qu'un projet de densification peut représenter une certaine perturbation pour un milieu de vie établi. C'est pourquoi la notion de « milieu de vie enviable » est donc mise de l'avant puisqu'elle répond aux enjeux de densité, de mobilité et d'environnement. AVEC SA POLITIQUE D'HABITATION, SCB S'ENGAGE À : - Favoriser la perception positive de la densité par la qualité et l'esthétisme des projets, le bon gabarit (hauteur moyenne de 3 ou 4 étages), la bonne gestion des espaces publics et la valorisation de l'image des quartiers ; - Agir sur le ressenti de la densité par la présence de services de proximité et de commerces, l'accessibilité des espaces publics, l'animation et la vie de quartier. Nombre de logements par typologie sur le territoire de SCB Faible densitié Unifamiliales 37 % | Bi-tri familiales 9,4 % Moyenne densité Haute densité 46,5 % 17,9 % (4 à 8 plex) 35,7 % Développer un milieu de vie durable en tenant compte des enjeux climatiques 2 13 Avec ou sans l'effort des gouvernements (PNAAT), les villes sont appelées à se densifier, ne serait-ce que par la population croissante. Sur le plan environnemental, on a besoin de la densité urbaine pour réduire les émission des transports et des bâtiments. a. Densifier sur les axes desservis par le transport collectif et actif La construction de nouveaux projets immobiliers et l'augmentation du volume de logements disponibles sur les axes structurants est une façon reconnue d'arrimer les valeurs de la densification durable aux objectifs de réduction de notre empreinte écologique, de diversification de l'offre résidentielle et de réduction de l'usage de l'automobile. Un réseau de transport amélioré (circuit intérieur 30 minutes) dessert plus rapidement et plus économiquement une population plus dense. Associée à un besoin fonctionnel, la limitation stricte de l'utilisation de la voiture grâce aux sentiers polyvalents (marche, vélo, triporteur, ect.) répond aux aspirations citoyennes de l'horizon 2030. De plus, la présence d'une offre de proximité qui convienne et qui plaise est considérée comme un avantage dans les quartiers densifiés, surtout si elle est accessible à pied et s'il y a des espaces verts. Ainsi, la densification sur les grandes artères participe à la réduction des nuisances et des pollutions en rapprochant la distance entre les services et les destinations quotidiennes. Les déplacements actifs (sans émission polluante) deviennent peu à peu plus attrayants et l'aménagement du territoire se fait plus favorable aux mobilités actives. 14 b. Verdir en contexte de densification Le verdissement, combiné à la densification, présente de nombreux avantages, à la fois pour les occupants des nouvelles habitations, les citoyens et les commerçants des secteurs concernés. Les aménagements extérieurs, même dans des espaces restreints, peuvent contribuer à rendre un milieu de vie résilient grâce aux bienfaits multiples de ces espaces verts, dont le rafraîchissement lors de vagues de chaleur, ainsi que la rétention et l'infiltration des eaux de pluie. C'est dire que le verdissement réduit l'effet amplificateur des évènements météorologiques extrêmes qui accompagnent les changements climatiques, tels que les pluies torrentielles et les canicules. Les bâtiments dans les nouveaux quartiers sont également énergétiquement performants. Leur conception éco-efficiente intègre bien souvent des techniques de construction durable, des matériaux durables et des énergies renouvelables. Les nouveaux quartiers, comme le Carré St-Charles, prennent en compte les enjeux climatiques. En effet, afin de pallier les enjeux de la gestion des eaux pluviales et de créer des espaces de vie axés sur la nature, des lacs de rétentions à retenue permanente ont été planifiés au projet. L'élément eau est ainsi constitutif de l'identité et de l'esthétique des parcs et espaces verts de ce quartier densifié : il s'agit à la fois d'un espace fonctionnel de récupération des eaux pluviales, mais également un espace ou l'eau est présente sous sa forme esthétique pour agrémenter le paysage urbain. AVEC SA POLITIQUE D'HABITATION, SCB S'ENGAGE À : - Développer des modes de déplacement actifs au sein des secteurs à moyenne et forte densité ; - Orienter sa densification en bordure des grandes artères : Visitation, secteur 343, Petite-Noraie ; - Encourager les principes de l'architecture durable ; - Prévoir l'insertion d'espaces naturels en milieu urbain. 15 En concordance avec le nouveau Plan d'urbanisme, ce plan prévoit le développement structuré d'une terre d'environ 27 hectares située à l'intersection de la rue de la Petite Noraie et de la Route 343 ; Le Carré St-Charles. À terme, il représente environ 950 unités d'habitation de différentes typologies et 130 000 pi² de surface commerciale, qui se grefferont au paysage Charlois. 16 Développer un milieu de vie durable tenant compte des enjeux climatiques Superficie du territoire : 18,21 km² total, dont 10,75 km² en périmètre urbain (hors de la zone agricole) Milieux humides : 0,11 km² (107 940 m²), soit 0,59 % du territoire total soit : - 1,2 % du territoire agricole (90 060 m²) - 0,2 % du périmètre urbain (17 880 m²) Milieux de vie durable : - Espace vert minimal de 25 % - Gestion des eaux pluviales - Normes de stationnement (réflectance, perméabilité et souterrains) Zones de conservation au plan d'urbanisme : 0,23 km² (229 554 m²), soit 2,14 % du territoire en PU Zones vertes : 8,31 km² (45,63 %) répartie comme suit : Zone agricole provinciale : - 7,46 km² (40,97 %) - Conservation : 0,23 km² (1,26 %) Parcs et espaces verts : - Parcs : 0,55 km² (3.05 %) - Espaces Verts : 0,06 km² (0,35 %) Total : 0,62 km² (3,40 %) Assurer l'accès et l'abordabilité au logement pour tous 3 18 19 À partir du début des années 2000, les prix des logements ont connu une hausse très forte dans Lanaudière. Divers facteurs ont favorisé cette hausse des prix des logements, notamment l'insuffisance du rythme de la construction. Au Québec, le taux d'inoccupation du marché locatif est en deçà de 3 %, on parle alors de crise du logement. À SCB, ce taux passe à 1,8 %, ce qui occasionne une pénurie de loyer pour certains types de logement. Les personnes à faible revenu ont donc encore plus de difficulté à se trouver un logement abordable et convenable. Que ce soit pour les aînés, les familles ou les jeunes professionnels, la Ville veut saisir toutes les opportunités pour améliorer son offre de logements abordables, comme ce fut le cas en septembre 2023 puis en mai 2024, alors que le conseil a approuvé l'ajout de nouvelles unités d'habitation admissibles au programme de supplément au loyer géré par l'Office d'habitation Au cœur de chez nous et y participe financièrement à hauteur de 10 %. Rappelons que le programme Supplément au loyer* permet à des ménages à faible revenu d'habiter dans des logements du secteur privé ou qui appartiennent à des coopératives d'habitation ou à des organismes sans but lucratif et de payer un loyer qui correspond à 25 % de leur revenu. L'attribution des subventions et le choix des personnes sont faits par l'OH Au cœur de chez nous. *Programme du gouvernement du Québec et mis en œuvre par la Société d'habitation du Québec Le logement constitue un élément essentiel de la vie des citoyens, un lieu de vie, ainsi que pour plusieurs ménages, de leur patrimoine. 20 Source : Vivre en Ville a. Répondre à l'évolution des parcours de vie La connaissance des besoins et des offres est l'une des clés de réussite des politiques d'habitation. SCB souligne la nécessité de disposer de logements répondant à l'évolution des générations et des parcours de vie. Nous savons que l'augmentation des prix immobiliers favorise les aînés qui ont pu devenir propriétaires avant la forte augmentation des prix, et défavorise les jeunes générations, qui accèdent avec difficulté à la propriété et peinent aussi à accéder au logement social. Nous savons aussi que les besoins en logement restent nombreux pour diverses raisons : séparation des ménages, jeunes venant étudier dans les environs (Centre d'excellence en santé ou campus de l'UQTR à Joliette), jeunes adultes qui quittent le nid familial laissant la maison trop grande pour les parents, jeune famille ou premier acheteur qui cherche un jumelé ou un détaché, retraités qui veulent vivre près de l'hôpital ou dans un logement adapté... Les profils et les demandes sont très divers. Des solutions innovantes présentent un grand potentiel pour chacun. Le nouveau plan d'urbanisme de la Ville de SCB prévoit des mesures visant à favoriser les aménagements à « densité douce » (des habitations comme des maisons de ville, des maisons jumelées ou des pavillons-jardins) qui comblent le fossé entre les maisons individuelles et les multilogements. 21 AVEC SA POLITIQUE D'HABITATION, SCB S'ENGAGE À : - Miser sur l'ajout de maison de ville ou maisons jumelées dans les nouveaux projets domiciliaires ; - Mobiliser plusieurs leviers pour une densification douce et attrayante pour les jeunes familles ; - Exiger des efforts de créativités des promoteurs pour de nouvelles formes architecturales plus denses, mais aussi plus abordables ; - Créer des environnements urbains favorables aux aînés, et donc potentiellement intéressants pour les promoteurs de RPA, mais aussi de projets domiciliaires pour les jeunes familles. Par ailleurs, pour le maintien des aînés dans leur milieu de vie ou dans un cadre de vie enviable, il est évident que les résidences privées présentes à SCB accordent un soutien bénéfique aux aînés en offrant des services et une gamme variée d'activités sur place. Mais pour une ville, il y a plus : l'environnement urbain autour des RPA, telles la proximité au pôle santé, aux espaces verts, aux commerces, la qualité du paysage, la présence de sentiers piétons avec mobilier urbain, etc. Nous sommes une ville pionnière en autorisant la construction en arrière-lot d'une seconde habitation (minimaison ou bâtiment pavillonnaire), distincte de l'habitation principale, sur le même terrain. Ce genre de nouveau produit résidentiel plaît aux premiers acheteurs, mais fait aussi partie de la solution pour loger des parents âgés et maximiser leur taux d'autonomie, briser leur isolement social. 22 CONCLUSION Loin d'être une fin en soi, la présente politique se veut une affirmation claire de la direction que prendra la Ville dans les prochaines années en matière d'habitation. Une vision qui ne se limitera pas à ces trois considérations que sont la densification, le milieu de vie durable et l'accès au logement, ni même aux éléments qui les composent, mais elle trace néanmoins la route vers la ville « facile à vivre » et le « demain enviable ». 23 Réalisation : Direction générale | Service de l'aménagement du territoire et urbanisme Rédaction & édition : Services des communications et affaires publiques Janvier 2025 vivrescb.com